Article intéressant. Il conduit à s’interroger sur le concept de Démocratie. Ce dernier nous renvoie à la Démocratie Athénienne du Vème siècle avant Jésus Christ et à la définition de l’Agora, base de la démocratie directe, opposée à la vision platonicienne de la République, plutôt aristocratique et synarchique.
La Constitution de la Vème République rappelle que la Souveraineté Nationale appartient au peuple, unissant ainsi les deux fondements de la souveraineté républicaine Nation et Peuple, et qu’elle se définit comme un gouvernement du Peuple (Démos), par le Peuple, pour le Peuple.
A cette conception, je trouve pertinent d’ajouter le concept d’Habeas Corpus défini par la Magna Carta pour harmoniser les relations entre les citoyens et éviter tout abus d’autorité.
En l’adaptant à notre époque de haute technologie, qui permet la création d’un agora virtuel, cela conduit au choix du primat de la démocratie directe et du principe de la subsidiarité ascendante sur la démocratie représentative, qui peut co-exister avec comme condition d’application le mandat impératif et l’élection au scrutin universel uninominal direct pour toute fonction représentative ou d’autorité avec, quand cela s’avérerait nécessaire, critère de compétence et connaissance.
Cette bataille picrocholine témoigne de la fin de la démocratie représentative en France comme dans le reste de l’Europe. Le mal a frappé il y a moins de vingt ans, quand la classe politique valida de son propre chef un traité constitutionnel
— À lire sur http://www.herodote.net/Vive_l_Etat_de_droit_-article-2973.php
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